15
jui

Dour – Day 1

dour,jeudi,misteur,valaire,cypress,hill,charles,bradley,bony,king,nowhereDour, c’est parti! On commencera le festival sous un ciel automnal digne d’un mois d’octobre.  Première éclaircie dans cette journée envahie de pluie et de musique, Great Mountain Fire. Le groupe belge sonne comme une parfaite entrée en matière et le public ne s’y est pas trompé puisque le Dance Hall sera rempli alors qu’il est à peine 15h. Les Bruxellois sont de tous les festivals cet été et leur cote de popularité ne cesse de grimper. Leur show sera efficace, sautillant et percussif; nous gratifiant même d’une jolie reprise de Devo.

La suite se fera sur la Last Arena avec la folie douce des Québécois de Misteur Valaire, entre électro foutraque, jazz et hip-hop. Un ovni musical offrant un spectacle décalé au second degré allant même jusqu’à sampler « Que je t’aime » de Johnny. Entre deux averses, on se dirige de nouveau vers le Dance Hall où l’on ne pouvait rater, sous aucun prétexte, Charles Bradley, soulman classieux de 63 ans, débarquant sur scène après 10 minutes instrumentales jouées par son band; excellente façon de faire monter la pression et d’accueillir Monsieur Bradley comme une star. Costar blanc à paillettes, chemise noire, dance funky et voix surnaturelle, digne des plus grands chanteurs de soul, James Brown en première ligne. Cinquante minutes de show qui alterneront danse du bassin, lancé de micro et grand écart funky. L’homme nous offrira une soul attitude parfaite, faite d’histoires d’amour et de ruptures, de déclarations et de bisous au public, une classe et une présence scénique dignes des plus grands. Monsieur Bradley, vous êtes notre premier coup de cœur Dourois!

dour,jeudi,misteur,valaire,cypress,hill,charles,bradley,bony,king,nowhere


Suite à cette superbe prestation, on s’offrira une pause bien méritée avant de revenir le ventre plein et frais comme aux premières heures pour la prestation de Foals dans la Club Circuit Marquee, qui aura, comme on s’y attendait, offert un concert tout bonnement dantesque, alternant ambiance sombre et montées épileptiques. Le groupe nous aura prouvé qu’en live, il tutoie les plus grands de l’indie rock.

Alors que Cypress Hill déroule ses punchlines assassines sur la scène principale, on se dirigera au fond du site dans la Magic Soundsystem où les Français de Tahiti 80 offriront un concert intimiste à une petite centaine de personnes, une classe toute française faite d'une pop sucrée diablement efficace. Un show qui nous donnera le sourire aux lèvres comme celui d’I’m From Barcelona (reporté sur la grande scène après Cypress Hill) qui suivra !

On laissera Laurent Garnier assurer la fin de soirée et on quittera le site vers 3h du matin, après avoir profité de ses montées techno toujours aussi efficaces.

20:46 Écrit par Julien Gaspart dans Articles, Dour, En direct, Festivals | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

Commentaires

Super chronique. J'espère que tu seras de la
Partie a dour pour que les étudiants en seconde session puissent suivre quand meme l festival.

Écrit par : Nico | 17/07/2011

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.