12
jui

Jour 4: fin de la belle aventure des Ardentes!

Une sacrée ville et un sacré public, un bon cocktail pour probablement un des meilleurs festivals de Belgique, c'est quelques 70 000 personnes qui ont afflué dans la cité ardente. La journée de dimanche s'est avérée riche aussi avec deux groupes folk : Sophie Hunger et King Charles. 

 

 

Sophie Young est une jeune artiste suisse, qui est connue surtout pour ses reprises de grandes figures de la chanson française, ci-dessus "Ne me quitte pas" de Jacques Brel, ou encore "Le vent nous portera" de Noir Désir. Un très joli folk, et pour son dernier album "1983" une touche d'électro. Les festivals ce n'est pas seulement de la frénésie, c'est aussi de la douceur, et cette interprète tombe à pic. 

img_4509.jpgDes dandys romantiques sont aussi à l'affiche: King Charles et Florent Marchet. Deux styles bien différents. King Charles, l'anglophone aux rythmes aussi doux qu'entraînants avec "Love Lust" "Ivory Road" "We didn't start the fire" "Time of Eternity", mon coup de coeur pour la journée du dimanche!

Son myspace ici

Photo King Charles © Dominique Houcmant | Goldo

 

 

img_3246.jpgAn Pierlé & White Velvet: une Belge qui présente chaleureusement sur scène son compagnon à la ville comme à la scène Koen Gisen alias le "Barbu". C'est grâce à sa reprise d' "Il est 5 heures, Paris s'éveille" de Jacques Dutronc qu'An Pierlé a conquis le public.

Photo An Pierlé © Dominique Houcmant Goldo



 

 

img_4135.jpgElle l'a reprise sur la scène des Ardentes, un public qui était en nombre pour accueillir ses derniers morceaux dont le très beau "Where did it come from?". An Pierlé est très expressive sur scène, c'est ce qu'on attend d'un live. 

Sur l'Open air, Suarez, le groupe multiculturel aux sonorités aussi métissées que les membres du groupe (Trois malgaches et un belge d'origine espagnole et italienne sur des paroles chantées en français) a concentré le public des Ardentes sur la plaine, grâce à leur présence sur les ondes, beaucoup chantaient les paroles par coeur "L'indécideur" ou encore "Prends moi" où il enchaîne les encouragements "Tous après moi", on peut dire qu'ils sont à l'aise sur scène, et le public les suit.

Keziah Jones a acquis sa reconnaissance musicale grâce à "Rythm is love" et surtout son style musical particulier: le blufunk, comme vous pouvez l'imaginer un mélange de blues et de funk. C'est entraînant et il y met du coeur, il laisse même tomber la chemise.

 
img_4285.jpgJe note surtout la présence d'Agnès Obel, la danoise à la voix cristalline. Une interprétation sobre, sans fioritures, et une interprète émue et appliquée. Pas besoin d'un show orchestré pour toucher le public, elle est simplement accompagnée d'une violoncelliste et elle-même joue au piano et c'est somptueux. Le concert s'achève sur "Riverside"

Ensuite c'est au tour d'Ozark Henry qui avait déjà fait un joli passage aux Ardentes en 2009, qui est venu présenter son dernier album "Hvelreki" un petit bijou et surtout un artiste bien de chez nous, un festival aux couleurs locales qui montre que la scène belge a beaucoup de potentiel! 

 

Photos Keziah Jones & Agnes Obel © Dominique Houcmant Goldo

Place en fin de soirée à deux personnages totalement décalés mais qui savent mettre le feu : Katerine et Mika, malheureusement je n'ai pas pu y assister, si vous avez des impressions à partager, n'hésitez pas.

C'est ici que s'achève l'aventure des Ardentes, qui est une belle réussite, un festival à vivre!

 

Toutes les photos sont issues du site des Ardentes, © dominique houcmant | goldo. 

21:50 Écrit par Aurélie Vothi dans Les Ardentes | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

Commentaires

Gros coup de coeur pour Sophie Henger et An Pierlé, trop de monde ce dimanche, j'ai cherché...mais je ne t'ai pas vu...

Écrit par : le funambule | 13/07/2011

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.