87720767Rock-Werchter-2011.jpgEt voilà que le festival commence ! Je suis arrivé ce matin à 11h à Leuven et là, une foule de jeunes, sacs aux dos et tentes sous le bras prenant les bus de De Lijn direction Werchter. Pour ceux qui ne connaissent pas, Werchter est un petit village au milieu du Brabant Flamand entre Leuven et Haacht, toutes deux grandes villes brassicoles (Stella Artois et Primus -faut-il le préciser-). Ce village d'à peine 3000 habitants s'anime 4 jours par an quand le festival prend place. Selon les chiffres que je détiens, c'est pas moins de 100 000 personnes qui passeront par la plaine cet année. On verra ça !

Maintenant les prochains concerts qui arrivent sont, dans l'ordre, Seasick Steve, the Hives, Aloe Blacc, Queens of the Stone Age, -petite pause repas-, Beady Eye et pour finir les Chemical Brothers !

A plus tard pour la suite des concerts :)

14:20 Écrit par Gregg Leleux dans Articles, En direct, Festivals, Rock Werchter | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |


IMG_0185.JPGEt me revoilà sur la route des festivals ! Prochain arrêt : Rock Werchter ! Alors là, la liste des artistes que je veux voir est plutôt longue mais un peu mal faite car quelques concerts se passent en même temps :/ Mais c'est pas grave je vais tout faire pour en profiter un maximum. 

Pour faire simple, le jeudi je vais essayer d'aller voir :

♬ Seasick Steve, un très grand bluesman qui a commencé sa carrière il y a 5 ans à peine

♬ The Hives, rien que pour leur "Walk idiot walk" j'adorerais pouvoir les voir

♬ Aloe Blacc, un tout jeune gars dans la veine de la Stax et de la Motown

♬ Queens of the Stone Age, un des nombreux groupes à succès du grand (par la taille) Josh Homme

♬ Beady Eye, le nouvel Oasis sans Noel Gallagher

♬ The Chemical Brothers, le duo anglais à ne jamais manquer

Le vendredi sera à peine plus calme car j'essayerai d'aller applaudir :

♬ Ke$ha, artiste à la plastique intéressante ^^

♬ Triggerfinger, groupe de rock belge qui monte qui monte qui monte

♬ Ozark Henry, le calme avant la tempête 

♬ Arctic Monkeys, étant déjà fan de leur 1er album, j'ai hâte d'écouter la suite

♬ Kings of Leon, le groupe qui nous a offert "Sex on fire"

Le samedi ce sera repos car peu de concerts "intéressants" :

♬ I Blame Coco, la fille de Sting se met à la chanson

♬ Selah Sue, la révélation belge

♬ Portishead, le groupe de la superbe Beth Gibbons

♬ Coldplay, dernier concert pour dormir des étoiles plein la tête

Le dimanche, on remet une dernière couche :

♬ Social Distortion, le célèbre groupe de punk californien nous présentera surement leur nouvel album

♬ Kasabian, eux aussi ont un nouvel album à défendre

♬ Grinderman, le dernier groupe en date du grand Nick Cave

♬ Iron Maiden, habitués du GMM pourquoi pas les voir à Werchter

♬ The Black Eyed Peas, j'en suis pas un grand fan mais ce sera surement un grand show

♬ Digitalism, un deuxième album pour le grand duo allemand

 Voilà, tous les groupes que j'ai hâte de voir sont ci-dessus, maintenant à vous de me retrouver dans la foule ou de continuer à suivre mes aventures rock'n'rollesques sur ce blog. A demain pour les premières réactions à chaud !

20:56 Écrit par Gregg Leleux dans Articles, Festivals, Rock Werchter | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

couleur,café,bruxelles,irma,seal,calle,ojos,brujoPar un beau dimanche ensoleillé, je suis allé me mêler à la foule de Couleur Café pour assister aux concerts d'Irma, de Calle 13, de Seal et de Ojos de Brujo. Quatre concerts et quatre univers totalement différents. La performance d'Irma aux Nuits Botanique, en première partie de Katerien en mai m'avait laissé un intense goût de trop peu et c'était donc avec impatience que j'allais à nouveau m'en délecter les oreilles. Cette fois accompagnée de musiciens (elle était seule sur scène au bota), la révélation franco-camerounaise a une fois de plus révélé son talent, imprimé dans un mélange subtil de douceur et d'énergie. Rythmique, soul, parfois endiablée mais jamais violente, sa performance valait réellement le détour, même si je reste persuadé que c'est une artiste à voir dans des ambiances un peu plus intimes (mais pas trop). Face à une prestation solo, l'ajout d'une batterie et d'une basse est un réel plus et donne un petit supplément de pêche bienvenu sur un évènement comme Couleur Café !

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Les papilles auditives toutes émoustillées, direction la grande scène pour assister au concert de Seal... Aucun repère auquel se raccrocher en la matière et juste le plaisir à une partie d'un concert qui m'évoque des mots comme "gentil", "propre", presque "léché". Le fait est que Seal ne m'a pas pris aux tripes, ne m'a pas transporté,... On ne peut pas décoller à chaque fois ! Ceci étant, le public était en même temps très nombreux et assez réceptif, gageons donc que, pour les amateurs, la performance était largement à la hauteur. Pour moi, il fût très vite temps de quitter la grande scène pour vite vite courir sur le chapiteau Univers avant le début de Calle 13. Peine perdue, j'avais oublié que l'horaire latino est en léger décalage avec celui en vigueur sous latitudes... On en sera pour un bon quart d'heure d'attente. Pas de quoi entamer l'enthousiasme du public, qui réserve une véritable et vibrante ovation au groupe à son entrée sur scène

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À raison d'ailleurs, parce que Calle 13, c'est du lourd ! Entre funk, salsa et rythme latinos divers dont les noms m'échappent, ça balance du gros hip hop dont malheureusement, les paroles m'échappent souvent (malgré un niveau tout à fait honorable, voire avancé en espagnol). Ca ne s'appelle pas Calle 13 pour rien, et le "callejero" de Puerto-Rico ne se donne pas à qui veut. Entre les lignes, on comprend pourtant de quoi il s'agit. Le refrain de "La Bala" résume assez bien le message : "Hay poco dinero, pero hay muchas balas" (Il y a peu d'argent, mais il y a beaucoup de balles). Calle 13 ne vient pas professer la paix et dire que la vie est belle. Ils viennent cracher la misère et dénoncer les drames qui se jouent dans les quartiers d'Amérique Latine. Un grand moment de rage musicale contrôlée et mélodique, libérateur.

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Une petite pause était bien nécessaire après Calle 13, histoire de ce mettre en conditions pour l'autre concert que je ne voulais absolument pas rater (le premier était Sergent Garcia le samedi) : Ojos de Brujo. Après les avoir lamentablement loupés l'année passé à esperanzah, il était bien clair que le repos et le silence attendraient encore un bout de temps !

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Comme toujours avec Ojos de Brujo, ce n'est pas de la qualité musicale dont on peut être déçu. Tous ces musiciens savent de quoi ils parlent, et ils nous l'ont d'ailleurs démontré au travers de morceaux solo impressionnants. Mention spéciale à Javi Martin, qui nous a régalé d'un pur moment de Bass Tapping... Merci !
Non, ce qui m'a déçu dans la prestation d'Ojos de Brujo, c'est la sensation d'un groupe qui, au fil des métissage, a quelque peu perdu la voie. Dans ma tête, Ojos de Brujo, c'est du flamenco-fusion. C'est à dire un groupe qui puise de tous côtés des influences et des inspirations (en particulier du côté du hip-hop), et qui les appliquent à leur musique racine : le flamenco. Entre Funk, rock, drum&bass, pop, salsa et que sais-je encore - ah oui... flamenco - j'ai eu l'impression de ne pas reconnaître la marque de fabrique du groupe. Avec un regard dénué d'attentes, j'aurais pourtant sans doute pu prendre beaucoup de plaisir dans le set livré dimanche, et dans lequel on retrouvait malgré tout l'énergie phénoménale phénoménale que le groupe a toujours dégagé.

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Quelques fans ont en tous cas vécu un pur moment de bonheur, lorsque Marina Abad est carrément descendue de scène pour venir les chercher et les convier à danser avec elle ! Pour moi, le festival se terminait sur le coup d'1h30 du matin (conséquence du retard de Calle 13), sur une demi-déception, mais avec plein de bons souvenir et l'énorme envie d'y retourner l'année prochaine ! Quelques images pour la route, et à la prochaine (j'entends d'ici les gros sabots de Werchter faire trembler la rédac...)

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Photos : Stany Massart

13:49 Écrit par Stany Massart | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Michel Durieux, organisateur du Couleur Café, se confie à Sud Presse et dresse le bilan de la première journée. Pour ma part, même si le festival attire chaque année de plus en plus de visiteurs, et une foule de plus en plus dense et diversifiée, le festival ne perd pas en qualité bien au contraire. Une affiche métissée, une bonne ambiance partout, même si les artistes ne sont plus sur scène, vous pouvez danser et boire un cocktail au Mamafoufou (ça ne s'invente pas) où l'ambiance sera garantie, les caravanes sont aussi un chouette passage à ne pas manquer. Il y en a pour tous les goûts au Couleur Café, un festival éco et eth(n)ique à ne surtout pas râter! Le festival Couleur Café n'a duré que deux jours pour moi, mais Seal est annoncé ce soir ainsi qu'Irma, je vous laisse, et profitez bien de la musique live! 

22:07 Écrit par Aurélie Vothi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

"Les jeunes hommes- l’Anglais Matthew Irons, le Français Romain Descampes et le Suédois Egil « Ziggy » Franzen, réunis logiquement dans la capitale européenne, ont aiguisé leurs instruments en se produisant en première partie des Smashing Pumpkins ou d’Incubus, c’est semble-t-il pour encore mieux revenir ensuite à une pop essentielle, dépouillée, mélodieuse et intimiste, sans disto ni chichi." 

 


Puggy, le trio franco-suédo-anglo belge devient grand. Ils se sont produits sur la plus grande scène du Couleur Café, un jeune groupe qui a un CV bien garni et qui vient d'être signé sous le label Casablanca en France, reprise du label de Los Angeles, le label qui a produit Kiss, Diana Ross, ...

Capture d’écran 2011-06-26 à 21.58.21.pngCe n'est pas la première apparition du groupe au Couleur Café, rappelez vous lors de l'édition précédente, il y a eu un incendie, et cet incendie qui a interrompu leur concert leur a pourtant permis d'acquérir de la notoriété. Petit récit anecdotique: après l'incendie, une chaîne cablée n'a pour unique solution que de se rabattre sur la seule prestation de ce soir là, leur prestation est retranscrite tout le weekend, la chaîne diffuse des extraits de leur concert, le groupe américain Incubus les convie alors à leur tournée européenne, pensant qu'ils avaient affaire à un groupe influent belge. Un groupe belge, oui petit mais qui a fait ses armes dans la Cour des grands, le groupe s'est produit dans des caves rock londoniennes (Borderline, Garaga, Jazz Café) ou des festivals anglais (Reading, Leeds). 

Quelques ballades comme "How I needed You" ou encore "Father and Son" mais aussi des tubes que vous avez pu entendre sur les ondes radio "When you know" "Something you might like" "I do"

Il n'y a pas que les morceaux les plus populaires, "Out of hand" est plutôt pas mal. Lors du Couleur café, Michael Jackson a été célébré maintes fois, Puggy n'échappe pas à la règle, version plutôt originale de la légende. Un joli passage à Couleur Café pour le groupe belge. 


22:00 Écrit par Aurélie Vothi | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

Capture d’écran 2011-06-26 à 21.25.36.pngYael Naim, accompagnée par son fidèle musicien David Donatien, est une jeune tunisienne d'origine juive, est née à Paris mais elle a grandi en Israël et ça se ressent dans sa musique, du jazz avec une touche de musique world mais surtout une voix douce et harmonieuse.

Elle est naturelle sur scène, nous confie un petit problème technique qui se résoudra vite, elle commande ses musiciens comme si nous assistions à un petit concert intime, et c'est bien là toute la force de Yael Naim.

Tout le monde connaît "New Soul" mais son dernier album "She was a boy" recèle de musiques douces pop jazzy comme "Come home" qu'elle a interprété sur scène, ou bien "go to the river".

Yael Naim ne fait pas qu'interpréter ses propres compositions, elle reprend à merveille des tubes comme "Umbrella" de Rihanna ou encore du Nirvana. 

 

Son site officiel ici

21:31 Écrit par Aurélie Vothi dans Couleur Café | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

C'est du live et ça se passait sous le chapiteau de la scène Univers à Couleur Café le 24 juin 2011!

21:04 Écrit par Aurélie Vothi dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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Avant tout, petit mot d'explication sur ce qui c'est passé dans la journée du 25 : Alors que j'allais chercher mon bracelet d'accès du jour pour le festival, je vois une affichette sur les grilles des caisses : Ozzy Osbourne ne sera pas des nôtres cette année car il souffre d'une grave laryngite. -Je lui souhaite par la même occasion un prompt rétablissement- De ce fait nous avons eu droit à un chamboulement de l'horaire et un ajout d'un groupe belge, à savoir le meilleur groupe de métal belge, les Channel Zero. Je ne les connaissais n'y d'Eve n'y d'Adam mais je peux vous dire que sur l'heure de concert qu'ils ont donné il y a eu le nombre record de crowd surf ! Je ne me suis pas amusé à compter mais je suis sûr et certain qu'on a dépasser les 40 voir même les 50 "surfeurs de foule" ! Je n'ai pas forcément aimé leur musique ni même certains de leurs messages mais ils ont eu leur succès à travers la foule donc pourquoi ne vous feriez-vous pas votre avis vous-même :) Channel Zero groupe de métal blanc bleu belge !

 

Dans la foulée, les organisateurs ont demandé à Judas Priest de nous offrir un concert de 2h pleines.

2109.jpgJudas Priest ! Pour ceux qui ne le savent pas, si aujourd'hui les hard-rockers et les fan de heavy metal portent du cuir avec des clous, c'est dû à Judas Priest et plus précisément au chanteur Rob Halford ! C'est en fouinant et chinant dans les boutiques gays et lesbiens à travers l'Angleterre qu'il s'est approprié ce look.

De ce fait maintenant il est obligé de pousser ce look à l'extrème (cfr photo) aujourd'hui pour se démarquer des autres afficionados du cuir et des clous. 

Assez parlé couture, parlons musique ! Le concert commencent à 22h50 sur du Black Sabbath ! Judas Priest décide d'utiliser le célèbrissime War pigs d'Ozzy pour, à leur manière, lui montrer qu'ils lui souhaitent de se rétablir au plus vite. Alors que War pigs joue, un rideau s'élève à l'avant de la scène et l'on y lit "Epitaph", nom de la tournée actuelle du groupe. Après les 7 minutes 58 secondes que dure la chanson du Sabbath, le riff de Glenn Tipton nous saute aux oreilles suivi de la batterie de Scott Travis et BANG le rideau tombe et l'on découvre la Mainstage, rapiécée et couverte de chaines dans tous les sens. De chaque côté de la scènes les backstages ont été agrandis et bien sûr cachés du public ce qui permet à Halford d'aller changer de tenue entre chaque chanson.

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Je ne serais hélas pas vous en dire beaucoup plus car au bout d'une demi heure de concert, alors que j'étais au premier rang, je me suis fait un tour de rein assez violent et suis rentré au camping m'étirer ... Triste façon de finir un festival me direz-vous mais ne vous en faites pas, je reviendrai à Werchter en pleine forme pour vous commenter tout ce qui se passera dans le festival brabançon ! D'ici-là, keep on rockin' guys and see you in Werchter !

18:56 Écrit par Gregg Leleux dans Articles, En direct, Festivals, Graspop Metal Meeting | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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Le groupe de David Coverdale nous a offert un grand show, ils nous ont fait voyager à travers les différents albums. Un de leurs meilleurs show aux dires de mon voisin lors du concert, un français quinqua qui les voyait pour la 12ème fois ! Les solos étaient simplement parfaits une mise en scène digne de leur trempe ... un excellent show. Je ne peux que vous conseiller d'écouter la tracklist ci-dessous car c'est pour moi le must que le groupe puisse faire !

268999_10150239743888881_27027018880_7476223_6392084_n.jpgTracklist

Best years

Give me all your love

Love ain't no stranger

Is this love

Steal your heart away

Forevermore

Love will set you free

Fool for your loving

Here I go again

Still of the night

17:57 Écrit par Gregg Leleux dans Articles, En direct, Festivals, Graspop Metal Meeting | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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Si un ami ne m'avait pas dit que BLS était en fait le groupe du grand Zakk Wylde, je ne pense pas que j'aurais été à ce concert. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Zakk Wylde a débuté sa carrière en tant que, excusé du peu, guitariste soliste de Ozzy Osbourne dans les années '80. 

Le concert maintenant : une TUERIE ! Dès le début, Zakk Wylde se fait remarqué en arrivant sur scène avec un chapeau de chef indien. Ça, rajouté au fait que des cranes évidés pendaient à son micro et qu'une croix qu'on pense tout droit sortie d'une église sataniste trône fièrement devant la batterie, le décor était plus que planté. Le groupe se produisait sur la Mainstage et, alors que la pluie battait son plein, le son était lourd et efficace. Une puissance de frappe incroyable, que ce soit de la part de n'importe lequel des musiciens de la formation et un public conquis à leur cause a fait de ce concert un excellent moment passé sur le site du GMM. 

Encore un groupe à écouter pour tout ceux qui aiment le gros son !

17:14 Écrit par Gregg Leleux dans Articles, En direct, Festivals, Graspop Metal Meeting | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |